FAO

Une terre où les cultures sont en train de pousser.

Que ce soit dans les champs, les pâturages, les forêts, les rivières et les mers, les choix des pays relatifs à l’alimentation des populations sont parallèlement susceptibles de créer de la résilience, de réduire les émissions, d’enrayer l’érosion de la biodiversité et de restaurer les terres dégradées. C’est pourquoi la FAO et le FEM œuvrent ensemble en vue d’aider les pays et les communautés rurales à trouver, mettre en œuvre et transposer à plus vaste échelle des solutions agroalimentaires offrant des retombées positives à tous les niveaux. Chaque investissement repose sur des recherches et données scientifiques qui orientent les décisions et les politiques, sur des capacités de mise en œuvre qui permettent de concrétiser les plans, ainsi que sur de solides mesures de sauvegarde et mécanismes de suivi qui mettent en lumière les résultats obtenus.

Une agricultrice en premier plan récolte du thé.

Le thé a été introduit au Rwanda dans les années 1950, mais le secteur a connu une croissance rapide au cours des dernières décennies. Le climat du Rwanda, qui conjugue précipitations abondantes et ensoleillement important, ses douces collines et ses sols volcaniques riches en minéraux créent un environnement idéal pour la production de thé. L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) travaille avec le Gouvernement du Rwanda afin que celui-ci mette au point une stratégie nationale pour le secteur du thé, qui vise à améliorer la qualité et à aider le pays à satisfaire aux normes internationales et à accéder aux meilleurs marchés.

Mohamed Hamrouni – Revenir à l’oasis pour construir l’avenir

Installé à Kébili, dans le sud de la Tunisie, Mohamed Hamrouni est un jeune agri-entrepreneur qui transforme la valorisation des ressources locales.

Une apicultrice récolte du miel.

Nurcan Tekneci poursuivait une brillante carrière professionnelle, dans le tumulte de la vie urbaine. Après la pandémie, elle a décidé de s’installer à la campagne et de se lancer dans l’apiculture, un choix radical que tout le monde, dans son entourage, n’approuvait pas. En 2025, Nurcan a participé à une série de formations en apiculture financées par la FAO qui portaient sur le renforcement de la production locale, de la durabilité et des moyens d’existence en milieu rural. Les formations ont abordé la gestion des ruchers, les soins saisonniers, la lutte contre les maladies, la diversification des produits et les pratiques durables, autant d’outils que Nurcan a immédiatement mis en pratique.

L’approche « One Health » pour l’alerte précoce de la Fièvre de la Vallée du Rift en Tunisie

La Fièvre de la Vallée du Rift constitue une menace émergente pour la santé animale et humaine, ainsi que pour les économies régionales.

Une agricultrice pose avec un verre de lait pour une photo

Il y a des années, Nino a quitté son village et s’est initiée à l’art de la fabrication du fromage au contact des habitants de la commune de Tsalka, dans une région montagneuse de la Géorgie. C’est auprès d’eux qu’elle a appris les secrets de la fabrication de deux fromages géorgiens, le sulguni et l’imeruli, ainsi que d’autres fromages plus répandus. Grâce au soutien de la FAO, Nino a pu se procurer les équipements dont elle avait besoin pour assurer la production et la sécurité sanitaire des aliments et suivre une formation afin d’approfondir ses connaissances sur ces outils et mettre en pratique ce qu’elle avait appris. En associant production pastorale traditionnelle et normes de qualité rigoureuses, elle s’assure d’une production naturelle à la fois sans danger et durable.

Préparation et anticipation au cœur de la gestion des risques de catastrophes au Burkina Faso

 

Plusieurs rangées de laitues poussant dans une serre.

Dans la petite serre d’une exploitation familiale du sud de la Grenade, la laitue pousse sans terre, grâce à l’énergie solaire. Grâce à un projet mis en œuvre par la FAO et financé par le Fonds vert pour le climat, l’exploitation familiale des Benjamin s’est tournée vers l’hydroponie pour faire face au problème des précipitations irrégulières. Par rapport aux méthodes de culture traditionnelles, la culture hydroponique consomme jusqu’à 90 pour cent d’eau en moins. En tant que technologie d’adaptation au changement climatique, la culture hydroponique réduit également l’exposition aux organismes nuisibles disséminés par la terre, et permet une utilisation plus efficace de l’espace, des intrants et de la main-d’œuvre.

Une femme tenant un gros paquet de riz récolté.

Une nouvelle analyse conjointe de la FAO et de l’OMM montre dans quelle mesure la chaleur extrême interagit avec la pluie, l’humidité, le vent et la sécheresse pour produire des effets combinés qui perturbent aussi bien les exploitations agricoles que les écosystèmes. Pour s’adapter, il faudra investir dans des variétés végétales et des races animales tolérantes à la chaleur, adopter de nouvelles pratiques et faire des choix difficiles quant aux espèces à cultiver et aux zones propices à leur culture. Toutefois, les agriculteurs aussi ont besoin de réponses concernant les saisons à venir. La chaleur étant amenée à s’intensifier au cours des prochaines années, des solutions immédiates et concrètes s’imposent. Voici quatre des réponses à apporter face à la chaleur extrême.

Innover pour mieux conserver les oiseaux d’eau dans les zones humides du Sahel

Les zones humides du Sahel accueillent chaque année des millions d’oiseaux d’eau migrateurs venus de toute l’Eurasie. Leur suivi est essentiel pour mieux comprendre les dynamiques migratoires et orienter les actions de conservation.

Un vaste paysage de pâturages ouverts, parsemé de ruisseaux peu profonds, d'herbe rase et de trois lamas.

Quand nous parlons de parcours, de quoi parlons-nous exactement? Qui vit sur ces terres? Quels sont les liens étroits unissant ces paysages, les animaux qui y vivent et les personnes qui les gardent, pour former l’un des écosystèmes les plus importants de la planète ? À l’occasion de l’Année internationale des parcours et des éleveurs pastoraux (2026), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) donne un coup de projecteur sur les parcours et les éleveurs pastoraux pour mettre en valeur leur importance. Voici cinq questions pour comprendre les notions essentielles.

Un humanitaire de la FAO et deux femmes discutent en mangeant un fruit dans un champ.

Autrefois, Rita commençait ses journées par une marche de trois kilomètres pour aller chercher de l’eau, jonglant entre les travaux des champs et la garde de ses enfants, alors que la sécheresse et les moyens d’irrigation limités menaçaient les récoltes et la sécurité alimentaire. Cette routine a changé lorsqu’un nouveau barrage a permis de créer un réservoir pour sa communauté. Construit par la FAO avec le soutien financier du Gouvernement angolais et de l’Union européenne, ce barrage s’inscrit dans le cadre du programme FRESAN de la FAO, qui vise à renforcer la résilience en matière d’eau et d’alimentation dans le sud de l’Angola. Grâce à une irrigation tout au long de l’année, Rita cultive désormais des denrées de base et des légumes, vend ses excédents pour aider à couvrir les frais de scolarité et met en pratique avec ses enfants les nouvelles techniques apprises dans les écoles pratiques d’agriculture de la FAO.

Un groupe d'enfants en train de manger dans une école au Bhoutan.

Une initiative, lancée par le Gouvernement royal du Bhoutan avec le concours de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), met directement en lien des petits éleveurs de volaille et des programmes d’alimentation scolaire en vue de lutter contre la malnutrition chez les enfants tout en créant un marché stable pour les producteurs ruraux. Ce projet pilote mené sur deux ans, appelé «Un enfant, un œuf», permet actuellement de proposer des œufs à 32 000 élèves dans 343 écoles du pays. Les élèves disent avoir remarqué une nette amélioration de leur santé et de leur énergie à l’école et les enseignants indiquent que les élèves semblent plus attentifs en cours depuis le lancement du programme.

Vue prise sur le côté droit d'un navire blanc montrant la mer avec des montagnes à l'horizon.

« Nous sommes allés plus loin des côtes que je ne l’avais jamais fait auparavant. » Le scientifique Marco Milardi a pris part à un voyage inédit, dans les eaux internationales du sud-ouest de l’océan Indien, à des endroits que peu de personnes ont approchés. Il faisait partie d’une vingtaine de scientifiques de 11 pays embarqués à bord du navire de recherche Dr Fridtjof Nansen, opérant dans le cadre du Programme AEP-Nansen, un partenariat entre l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le gouvernement norvégien, 33 pays et plusieurs organisations régionales d’Afrique et du golfe du Bengale.

Plusieurs personnes tenant des fournitures destinées à faire face aux catastrophes.

Pour les pêcheurs de la province de Cagayan, la mer est à la fois généreuse et dangereuse. Rien qu’en 2024, cette région des Philippines a été balayée par six cyclones tropicaux, qui ont dévasté bateaux, filets, abris côtiers et champs à l’intérieur des terres. Les conditions météorologiques extrêmes étant devenues la nouvelle norme, la communauté a compris que son travail n’allait plus se limiter à l’agriculture et à la pêche mais consisterait également désormais à protéger les récoltes, le matériel et les infrastructures contre les typhons et à agir bien avant qu’un de ces phénomènes ne la frappe.