La nutrition est au cœur de la transformation rurale. Loin d’être un enjeu isolé, elle est intrinsèquement liée à la résilience des systèmes alimentaires et des économies rurales – à la fois moteur et résultat du développement durable. Son expérience de longue date aux côtés des gouvernements et des partenaires donne au FIDA un rôle unique et un avantage comparatif en matière de nutrition. La version mise à jour de notre Plan d’action pour la nutrition (2026–2031) définit comment le FIDA garantira que ses investissements prenant en compte les enjeux nutritionnels sont durables et les alignera sur les priorités nationales. En réaffirmant l’engagement du FIDA à intégrer systématiquement des objectifs nutritionnels, ce plan d’action assurent que nos investissements contribuent à des systèmes alimentaires productifs et résilients.
Finances
Dans un monde où les décisions financières façonnent les résultats du développement, la plateforme des emprunteurs donne aux pays en développement des outils plus solides et une voix plus coordonnée pour gérer leur avenir financier.
Le FIDA utilise un modèle de financement combinant contributions de base (investissements à long terme) et contributions supplémentaires (fonds ciblés pour des priorités spécifiques). Grâce à ces dernières, comme l’initiative norvégienne « Nourrir les humains et la Terre », 263 835 personnes et 50 000 élèves ont bénéficié de programmes nutritionnels dans sept pays africains. Les résultats incluent la création de 23 000 jardins familiaux, une augmentation de 700 % du cheptel avicole au Burkina Faso, et des formations pour réduire les pertes post-récolte. Ce modèle prouve que les fonds ciblés amplifient l’impact des projets existants, tout en restant flexibles et efficaces, comme le montre le partenariat historique entre le FIDA et la Norvège.
Lorsque les gens parlent d'investir dans le développement, ils disent souvent que c'est la bonne chose à faire. Ce qu'on n'entend pas toujours, c'est que c'est aussi la chose intelligente à faire. Suivez les explications du PNUD.
En 2026, le FIDA renforce les économies rurales en autonomisant les jeunes, en favorisant la résilience et en connectant les petits producteurs aux marchés afin de stimuler une croissance inclusive et durable.
En remplaçant les modèles de financement obsolètes par des approches innovantes axées sur l'investissement, le financement de l'adaptation peut débloquer une croissance durable, attirer des capitaux privés et assurer une résilience durable pour les communautés rurales et l'économie mondiale.
La consommation de tabac, d’alcool et de boissons sucrées alimente l’épidémie des maladies non transmissibles. Ces maladies, notamment les cardiopathies, les cancers et le diabète, sont responsables de plus de 75 % des décès dans le monde. D’après un rapport récent, une augmentation unique de 50 % du prix de ces produits pourrait éviter 50 millions de décès prématurés au cours des 50 prochaines années. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a lancé une nouvelle initiative de grande ampleur afin que les pays augmentent les prix réels sur ces produits d’au moins 50 % d’ici à 2035, par le biais de la fiscalité, dans le but de freiner les maladies chroniques et d’obtenir des recettes publiques essentielles.
Les réformes du système financier international et la coopération fiscale sont essentielles pour mobiliser efficacement les fonds indispensables au développement durable.
Le nouvel objectif de financement climatique vise à augmenter de manière significative le financement consacré au climat pour les pays en développement, tout en améliorant la transparence et l'accessibilité.
La nécessité de faire parvenir les financements à ceux qui sont les plus affectés par le changement climatique est largement admise. Cependant, le monde est loin de la concrétisation de cette ambition.
La CNUCED présente une série de recommandations visant à réaligner l'architecture de la dette mondiale sur les besoins des pays en développement.
Alors que le monde est à mi-parcours de ce qui devait être une décennie décisive pour le développement, son économie devrait enregistrer un triste record d'ici fin 2024 : la plus faible croissance du PIB sur une demi-décennie depuis 30 ans.
L'année 2023 a été une année de transformations pour d’innombrables personnes ayant pris part aux projets appuyés par le FIDA. En voici quelques récits.
Pour les petits exploitants agricoles, le cauchemar climatique est réel et ils manquent cruellement de fonds. Ils ont un besoin urgent de soutien pour s'adapter à un monde en mutation. Voici trois appels à l'action lancés par le FIDA.












