La monnaie électronique fait de plus en plus partie intégrante de notre vie quotidienne, essentielle de la vie quotidienne dans de nombreux pays en développement, où beaucoup n’ont pas accès au système bancaire.
Finances
Depuis mars 2020, la riposte mondiale à la pandémie a coûté aux pouvoirs publics 16 000 milliards de dollars sous forme d’aide budgétaire. Les déficits frisent des sommets inédits depuis la Deuxième Guerre mondiale. Ces mesures étaient toutefois absolument nécessaires. Selon une étude du FMI, sans les interventions des décideurs, la récession de l’an dernier (la pire en temps de paix depuis la Grande dépression) aurait été trois fois pire. Le monde doit maintenant mettre dans l’exécution de ses plans de stimulation de la croissance la même énergie qu’il a mise dans la vaccination et dans ses plans de redressement. L’heure est au rattrapage.
Malgré la pandémie de COVID-19, les transferts d'argent des migrants sont restés solides en 2020, avec un fléchissement plus faible qu’anticipé. Selon la dernière édition de la note d’information de la Banque mondiale sur les migrations et le développement, les envois de fonds officiellement enregistrés vers les pays à revenu faible et intermédiaire ont atteint 540 milliards de dollars en 2020, soit à peine 1,6 % de moins qu’en 2019. Ces transferts d'argent confirment leur rôle de planche de salut pour les populations pauvres et vulnérables.
Grâce à des études du Fonds monétaire international (FMI), nous savons qu’un pouvoir de marché excessif entre les mains d’un petit nombre d’entreprises peut freiner la croissance à moyen terme car il étouffe l’innovation et ralentit l’investissement. Une telle situation pourrait compromettre la reprise à l’issue de la crise de la COVID-19.
Cela peut surprendre, mais le fait est que les monnaies privées et publiques ont coexisté tout au long de l’histoire. Comment expliquer que les monnaies publiques n’aient pas été supplantées par les monnaies privées, pourtant plus novatrices, pratiques, flexibles et faciles à utiliser ? Le blog du Fonds monétaire international (FMI) nous éclaire sur le système monétaire contemporain.
L’incertitude mondiale a atteint des niveaux inédits au début de la flambée de COVID-19 et reste élevée, souligne le Fonds monétaire international (FMI). L’indice mondial d’incertitude, qui mesure l’incertitude économique et politique mondiale de manière trimestrielle dans 143 pays, montre que l’incertitude reste supérieure d’environ 50 % à sa moyenne historique enregistrée au cours de la période 1996-2010.
Alors que la pandémie de COVID-19 et la crise économique continuent de s’étendre, les envois de fonds des travailleurs migrants vers leurs pays d’origine devraient reculer de 14 % d’ici à 2021 par rapport aux niveaux d’avant la pandémie en 2019, selon les dernières estimations de la note d’information de la Banque mondiale sur les migrations et le développement.
La crise de la COVID-19 a dévasté des vies, des emplois et des entreprises. Pour amortir le choc, les gouvernements ont pris des mesures énergiques, totalisant la somme faramineuse de 12 000 milliards de dollars à l’échelle mondiale. Ces ballons d’oxygène ont sauvé des vies et des moyens d’existence, mais ils sont coûteux et, conjugués à la forte chute des recettes fiscales due à la récession, ils ont fait grimper la dette publique mondiale à un niveau record de près de 100 % du Produit intérieur brut (PIB), explique le Fonds monétaire international.
Un système de traçabilité des minerais conçu par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) et la Zambian Revenue Authority (ZRA) – l’administration fiscale du pays – facilite la détection des pratiques commerciales illicites qui privent chaque année de milliards de dollars la population de ce pays dépendant de ses exportations de cuivre.
Tout comme la COVID-19 a eu des répercussions plus critiques sur certaines communautés du monde que sur d’autres, le virus a bien plus gravement touché les travailleurs migrants. Curieusement peut-être, malgré la sombre expérience vécue par les travailleurs étrangers pendant la pandémie, les envois de fonds — les flux d’argent qu’ils envoient dans leurs pays d’origine — se sont révélés bien souvent résilients.
La crise sociale et économique sans précédent provoquée par la pandémie de COVID-19 a mis en exergue le rôle de la finance numérique dans l’aide apportée à des millions de personnes à travers le monde, dans le soutien aux entreprises et dans la protection des emplois et des moyens de subsistance. Un nouveau rapport intitulé L’argent des citoyens : Exploiter la numérisation pour financer un avenir durable, expose un programme d’action pragmatique et ambitieux.
L’impact économique de la pandémie de COVID-19 dans les pays émergents dépasse de loin celui de la crise financière mondiale. À la différence des crises précédentes, les autorités ont réagi vigoureusement, tout comme dans les pays avancés. Cependant, les politiques conventionnelles atteignent leurs limites ; quant aux politiques non conventionnelles, elles ne sont pas sans risques. Explications par les experts du Fonds monétaire international.
Les données actualisées relatives à la classification des pays en fonction de leur revenu sont disponibles. La Banque mondiale répartit les économies du monde en quatre groupes : faible revenu, revenu intermédiaire de la tranche inférieure, revenu intermédiaire de la tranche supérieure et revenu élevé. Cette classification est actualisée chaque année le 1er juillet.
La pandémie de COVID-19 pourrait changer la donne sur le plan des services financiers numériques. Les ménages à faible revenu et les petites entreprises peuvent grandement bénéficier des percées dans les domaines de l’argent mobile, des services de technologie financière et des opérations bancaires en ligne. Par ailleurs, les services financiers numériques favorisent l’inclusion financière, qui, elle, peut également stimuler la croissance économique, explique le Fonds monétaire international (FMI).
La crise du coronavirus est une crise inédite. Pour les pays émergents et les pays en développement (PEPD), elle a déclenché une riposte jamais vue, tant par sa portée que par son ampleur, soulignent des experts du Fonds monétaire international (FMI).














