Ce rapport du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) présente des stratégies efficaces d'utilisation des matières premières pour un avenir à faibles émissions de carbone.
Climat
Selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM), le ralentissement industriel dû à la pandémie de COVID-19 n’a pas permis de freiner l’augmentation record des niveaux de gaz à effet de serre, lesquels emprisonnent la chaleur dans l’atmosphère, font monter les températures et intensifient les conditions météorologiques extrêmes, la fonte des glaces, l’élévation du niveau de la mer et l’acidification des océans. Le confinement a causé une réduction des émissions de nombreux polluants et de gaz à effet de serre tels que le dioxyde de carbone. Néanmoins, pour ce qui concerne les concentrations de CO2, les répercussions ne dépassent pas les fluctuations habituelles observées d’une année sur l’autre.
Des super-héros de l'action pour le climat sont le visage d'une nouvelle campagne, qui a été lancée sur les plateformes de médias sociaux de l'ONU.
Restaurer la nature est au cœur de la Décennie des Nations unies pour la restauration des écosystèmes, une initiative mondiale visant qui débute en 2021. Ce reportage du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) présente 10 États qui ont inclus des engagements de restauration dans leurs plans de relance face à la pandémie de coronavirus.
Chacun d'entre nous peut prendre des habitudes simples, qui peuvent faire toute la différence, et ainsi contribuer aux objectifs de développement durable.
Les infrastructures jouent un rôle essentiel dans la capacité des petits États insulaires en développement à faire face aux effets des changements climatiques. Plusieurs de ces pays ne se trouvent qu’à quelques mètres au-dessus du niveau de la mer, ce qui les expose de manière disproportionnée, et bon nombre d’entre eux en subissent déjà les conséquences.
Tandis que les incendies faisaient rage dans l'Ouest américain, Pascal Peduzzi, climatologue au Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) à Genève, a suivi la situation de la qualité de l'air à Mammoth Lakes, une ville située dans les montagnes de la Sierra Nevada en Californie. Le scientifique se trouvait à plus de 9 000 km de là mais il a pu observer ces données grâce à « la salle de situation mondiale de l'environnement » (World Environment Situation Room, WESR) du PNUE. Ce portail en ligne offre un suivi en temps quasi réel de la qualité de l'air à l'échelle mondiale.
Si rien n’est fait, les changements climatiques entraîneront des pertes humaines et économiques qui pourraient être catastrophiques mais il n'est pas trop tard pour rectifier le tir. Si des mesures énergiques ne sont pas prises pour réduire ces émissions, les températures mondiales pourraient augmenter de 2 à 5 °C supplémentaires d'ici à la fin du siècle. Pour maintenir les températures à des niveaux jugés sûrs par les scientifiques, il faut ramener à zéro les émissions nettes de carbone au niveau mondial à l’horizon 2050.
Conçu par Google et l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), il permet de consulter des statistiques sur les grandes tendances liées au climat et à l'environnement.
Agir à un stade précoce — avant la sécheresse — permet, en cas de crise, de préserver les moyens de subsistance et la sécurité alimentaire des agriculteurs.
Dans le sillage de l’adoption de l'Accord de Paris sur le climat, le Groupe de la Banque mondiale a présenté en 2016 un ambitieux Plan d'action sur le changement climatique afin d'intensifier le soutien financier et technique aux pays en développement et, ainsi, renforcer leur action pour le climat. L'institution internationale s'était notamment engagée à porter ses financements climatiques à hauteur de 28 % de ses prêts d'ici à 2020, contre 20 % en 2016. En cinq ans, le Groupe de la Banque mondiale a consacré plus de 83 milliards de dollars de financements à la lutte contre le changement climatique.
Les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère atteignent des niveaux records. Le monde est en passe de connaître ses cinq années les plus chaudes jamais enregistrées et n’est pas sur la bonne voie pour atteindre l’objectif convenu de maintenir l’élévation de la température moyenne de la planète nettement en dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels ou de limiter la hausse à 1,5 °C. Ce sont les conclusions d’un nouveau rapport interorganisations intitulé United in Science 2020, annonce l'Organisation météorologique mondiale (OMM).
Selon l'Organisation météorologique mondiale (OMM), la probabilité de développement d'un épisode La Niña entre septembre et novembre 2020 est estimée à 60 %.
Le mois dernier le Secrétaire général de l’ONU s’est doté de 7 jeunes conseillers engagés dans la lutte contre le changement climatique, afin d’être à l’écoute et donner la voix aux jeunes en matière de climat.
Les consommateurs se tournent de plus en plus vers les voitures électriques, dont les ventes mondiales devraient passer de 3 millions de véhicules en 2017 à 23 millions en 2030. Bien que ce soit une excellente nouvelle pour les efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre, un rapport de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) indique que le boom attendu de l'extraction des matières premières utilisées pour fabriquer les piles rechargeables soulève des problèmes environnementaux.














